La conférence digitale organisée le 28 janvier pour promouvoir l’étude sur le financement des ODD par le secteur privé a permis de dresser un tableau assez juste de l’état d’avancement de l’agenda 2030, celui fixé par les Nations Unies pour atteindre les 17 Objectifs de Développement Durable.
L’apport des ODD à la mesure d’impact environnemental et sociale des activités d’une entreprise est indéniable. « Ils ont donné le signal du passage de la prise en compte de dimensions environnementales et sociales sous forme de process RSE et de mesures à l’évaluation de ses impacts. Cela amène l’entreprise sur des terrains qui ne sont pas naturellement les siens« , explique Gilles Vermot-Desroches, vice-président Développement Durable de Schneider Electric.
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Les premiers pas de l’affichage environnemental
En septembre 2015, les 193 États membres de l’ONU ont adopté l’Agenda 2030, un programme de développement durable qui se fixe 17 objectifs à atteindre d’ici à la fin de cette décennie, dont le développement d’une consommation et d’une production durables. Parce qu’il induit des actes d’achats fréquents, qu’il représente une part importante dans le budget (16 % des dépenses, soit le deuxième poste derrière le logement) et l’empreinte carbone des ménages (selon le Giec, 21 à 37 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont générées par le secteur de l’alimentation), l’affichage environnemental des produits alimentaires est un enjeu de taille.
